NEPTUN

ABONNEMENTS 7 1 an : 63.00 6 mois : 33.00 3 moi!I : 18.00 Le N° : 25 .c. - ~· ~· 1 ,: ' ·, • ' • ' : <'~ • ' • • f . ''.... ,' ... n - r DIMANCHE 18 CHEQUES POSTAUX N° 33120 JOURNAL QUOTIDIEN CATHOLIQUE 1s• Année, n• 4 ., 1 1" dim. Carême _______J J)ireotion et. Rédaction a -Téléphone n• 849 10 = 12, Boulevard Ernest Mélot, Namur L---·~ ,. ( ~ ' LA- BELGl'OU:E EN D ·E ,UIL )." , ··~ ' ~J I', \ ~ .. 1 I 1 ;·, . ' i, ·f ., ' l • ' • .. ~ ' 'i:."'•''' i'.~ ·f '.' ._~-,·, .... ~.::···· ' Le SQuverain, e.n .·gr.avissant, samedi . après-midi, les rochers de Marche -les- • ~ ' "' •,. 1. \ \ . )\ ' " Dames, a fait.une chute mortélleo -- On a retrouvé son cadavre, .\ i ' ': ', tr\ \ ,' ·->t 't ., I [ ,. cette nuit, à 2 heures. -- La Nation entière e.st en deuil. C''est avec 'une lndiscible émotion que le p~uple belge apprendra la mort imprévue du · grand Roi qui, depui-3 vingt-qua!re ans, · avec une dignité, n."~.consc1ence, une !oyauté et un pre.;;– hgemcomparable, dirigeait ses desti– nées. La disparition de notre glorieux Souverain est une. catilstrophe. Elle sera un deuil national. Son nom vivra dans l'Histoire com– me celui · d'un pur ·héros. Que Dieu lui donne le repos éternel : C'est la prière de la nation attristée... La triste nouvelle . A;_ux pr~mi~res heures du matiu, dès depeches de I J\gence, Belga annonçaient la mort du Roi survenue disait-on sa- medi après-midi. ' ' . Selon les premières rumeurs Sa Ma– Jesté avait été victime d'un 'accident d'auto : sa voiture avait été prédpit~ dans un ravin, aux environs de Marche– les-Dal1}(ls et- le Souverain, le crâne fra– cas.s~ avait été tué sur le coup. S1 la, relation des circonstances de l'accident était inexacte, le fond de l'in– formation n'était plus que trop vrai : le Roi Albert 'était mort victime d'un d'yn banal et. stupide accident d'.alpi- 111sme aux pornts de notre ville, dans les superbes rochers d'Arenberg près du château du même nom. ' - Sur les lieux :, . Dès que la tragique nouvelle nous ,Parvient, nous frêtons une aut o qui nous emmène rapidement sur les liel1x de l'ef– froyable drame. Tout au· long dti parcours Namur-Beeü Marches-les-Dames, les habitants se pres– sent :;u1· le seuil de leur demeure com– , mentant 'affreux événement et guettant • le passage des voitures. fi D1!s cordons de gendarmes barrent les le baron Jacques de Dixmude qui décou- vrit Je cadavre du Roi. 1 Il y a là le comte Xavier de Grunne,pré– sident du Club Alpin, un grimpeur émi– rite, qui fut à la tête de l'expédition belge au Ruwenzou. li revêt des chaussures spéciales et re– con.rnence l'ascension tra 6 ique. II SJmble Je faire sans peine, avec une sûreté remar– quable. Au pied du rocher fatal, un jour– nal flotte au vent, point de repère placé là par les enquêteurs. A mi-hauteur du rocher, brillent les verres du lorgnon cerclé d'écail que por– tati Je souverain. Sans doute, gêné par eux, dans son etcalade, le Roi les avait-il accroché là, au pied d'un arbuste. Le comte de Grunne anivc près du som– met, en suivant l'a,pgle de la roche. li s'agit de prendre pied sur la corniche la– térale. C'est à cette phrase de l'ascension que se produisit la catastrophe. M. de Grunne indique en effet a1rn: autoritéR judi– ciaires la trace des glissements : le ro– cher est fraichement arraché. Le des~us de la corniche a cédé au moment où le Roi s'y aggripait. Il est tombé entrainant l'ascensioçniste dans sa .chute. Ce doit être cettè pointl! de roc, aux tâchés 1 eanglan– tes, que deux gendannes vont, sur ord 1 des intructeurs, rechercher près de l'en– droit où fut retrouvé lll cadavre déjà froid de Sa Majesté. c Accident banal : classique >, déclare au Parquet, le comte de Grunne, surtout ici où Je rocher est très friable et cède aisé- ment. · . ...Accident stupide, qui survient à un alpiniste aussi expérimèntê que oèlui qui escalada Je: piolet à la ·main les pics les plus· dangereux des Alpes;... Tous les enquêteurs se hissent sur l'éb~uli.s jusque_ I_Jrès ae l'emplacement d'où se détacha Je bloc -tragique. L'expert commence ses observations scientifiques. Ordre est donné aux gendarmes d'écar– ter -les journalistes. Nous pouvons aller : les premiers 1rrivés sJÜ' 1es lieux, les en– voyés _spéciaux ·dEi « Vers l'Avenir > sont les &eÙls qui. ont ·pu examiner de près le lieux du terrible drame. routes. Il faut montrer la patte blanche. Enfin, quelques centaines de mètres après le passage à. niveau de la ligne Liége-Na- • mur, à côté de la chapelle du .Ilon Dieu C , .•" • . de Pi Lié, en face du château de Bruma~nc, omme~t .se. der~mla la. frag~d1e ? dont les murs blancs émergent de l'autre Il est b:en. d1f.fic1le de I etabhr exac- cûté du fleuve. Notre voiture s'arrête. Là, te1J1ent, des a ._présent. . . quelques gendanncs ·et gai;des-forestiers . ~s doIU~süques de la .Co-gr qui, en entom·ent Jes autos de la Cour et quel- ltvree stat10~nent deyant _les autos de ques véhicules privés. Là, est l'endroit où la Couri. gardent U!3- mutisme absolu. mourut, seul, sur une lJlate-forme de ro- La consigne est stncte. . cher, Albert l " , Roi des Belges. . Pourta_nt; nous réu ss issons à obte- Nous gravissons· l'ab1·upte colline. Nous mir de d1_fferents personnes pr~sente,:; suivons un de ses coulc,,irs étroits et raicles une version - nou s savons. qu'il y en qui descendent entre les crêtes magnifi- a d'autres - de l'accident . ques. Le Roi, nous ·raconte-t-on, ·était parti Les fouilles mortes cèdent sous le5 pas; de Bruxelles:, vers midi, avec le comte les pierrailles s'éhoulent et roulent en cas- Xavier de Grume, .pour venir se livrer cade. à· son sport favori. Au long. ~u trajet que ~ous s'.1ivons!' le L'auto qui amenait· ·1es deux excur- Parquet deJa venu le matm, a Jalonne de sionnistes s'était arrêtée "sur' la roule branches d'arbustes le parcours où s'~ta- Namur-Bonihes-Hannut, qui 1 passe su r gents des . traces sanglantes, des vestiges les hauteurs d'où s'-é.t;age en gravée les 111acabres. . . rochers donnant sur,. la Meu~e. ..:?ici l'étJeron ~e. roc s ur l_equel. ~~ corps - Aussftôt qébarquési ,l~. ,v.ôyageu \'S bn,e, pantelant, s_ai_gnant! v~nt arr eter sa s'étaient séparés; èhacun entreprenant. course atroce. Voim, P 0 ,see a plat la .c~s.- J'eecaladS: de son :côté.· Ils s'~taient fixé quette? ,grise que i:ort::nt l_e .royal tour)s- ·re-n aez-voti's -a 15 b.e.ures: . '. · te. V01c1 une _courr~!e de ~uir et, t out pres, . Terminé '. sdn iCir.ouit; le qompagnon Je sac de toile qu 11 avàit au dos. du Rot .a,tfu.ndit:: v:aineroen tson·,auguste Et, su~ _notre gauch~, '.'u h~ut . d·e la promeneùr: .Celùi-c?i ne .: reve1:i"ant·, to_u: gorge_, vo1c1 la fatale a1gu11le de laquelle jours pas, îl s'inquiéta, . retoup1a a t• ' le Roi tomba. près de la vàllée, afin , de·!;;'assurer que La falaise, dont l'extrémité la plus éle- Sa Majesté ne l'avait pas rejoibte, pui ~ vée euqilombe la petite route ombragée, entreprit de _le retrouver. Ses recher se divise en une série tle pics ~ c'est le ches demeurèrent vaines. dernier de la série, le 'moins éloigné du La nuit tombait. . ·.: sol, donc, qui avait entrepris d'escalader le Devant l'inutil_ité de >1es rech'erchN royal al11iniste. le comte de Grume. prévint Éruxell€ 0 Il n'est pas bien haut : 10, 13 mèlres qui clépêclia aus sit_ôt des secours. peut être. Il est dominé par tm monoi1- On redouta, dès le début. un a ce the· cubique et latéralement s'appuie su1· rlent. Les autos .amènent de la capi la une petite corniche à laquelle succède une Je c ommandaut:ba.rron Jacques de D,: sllltC d'éboulis de pierres échelonnées.. mude, a;rle de c:imp de Sa Majesté, 1 :Ues gen~al'mcs montent la garde. L'::; docte u,r No)Î e_t_ des valents. qui éta ic1 g ardes fon,~t-icrs du domai112 (L'e! terram charges d~ couve~tu res: . • est la propriété du pnnce d' Are:mberg, ·. On repns . . des 1°:vesL1gabfn~ 1:1eth mise sN1s $ér,uesLre pat· l'Etat) . l~,; a'.'- d1q ues. Tou,o.urs r~en., fl eta1t •pa ~– compagne1,t . 20- h1,urfs:-· Alors, on .;re~olut de :. fam Nous les interrogeons sur l'épo:rmm:i.- app~I aux gendarnie~, ..aux ga1:c!es, aux ble acciden t. -VoiGi le Parquet. qni. recoin- habitants. _des ,_ ,e_q_viroAs, que 1 ·on fu t m~nèe ses· investigations. . . rév.eil!e( .' ·. ; -- :., · . _··.· :. , . - . II est' !} h, ¾ environ. M. le Pr?CU1'8Ul A 1 _aide de- 13;mpe~ électriques et a du Ri:ii Vetha.egen, M. le juge d'mstruc- acétylene, on s obstma. frevreu sement tio::i Phi!Jppart, M. l'expert Fisette, ques- dans 'lei:/ rechèreh_ei,. tionnent, mesure11t, des cartes. TI y a là La n uit ayançait. LE ROI CHEVALIER ENIR Ün soiwenir : le Roi~ et la Reine visitant les inondés à Jambes ' Le dernier honimage . du Roi au Soldat Enfin - il était 2 heures du matin - le baron Jacques de Dixmude décou– vrit, étendu sur l'îlot de rochers émer– geant de la pente feuillue l'infortuné monarque. Il gisait sans vie.Une corde le cei– gnait. Les pieds étaient. tournés vers le haut du mont; la tête en bas. Au-des– sus de l'oreille droite, une large et profonde blessure avait déchiré la tempe. Le sang s'en étant échappé à flots laissait une trainée sur les feuilles sèches encore humides ce dimanch-, matin. Le visage était méconnaissable. La cervelle commençait de s'épancher. Le corps était rigide et frcid. La mort avait, depuis longtemps. fait son œuvre. Elle fut. instantanée assure-t-on. Mais on s'émeut de penser que l'illustre héros de la grande épopée agonisa peut-être longtemps, seul, sur un dur grabat, dans la nuit froide, en pleiue forêt, non loin de maisons habi– tées, devant cette ligne de chemin de fer où passent fréquemment des con vois, à l'ombre presque de la petite cha– pelle et du Christ aux bra!l noueux qui, sous leor voûte de ·-pferre où s'i-ncrm;ta le lier!'e, donnent leur douce et pieuse poésie à ce coin de Meuse ... Le ·Roi aimait ta.nt notre belle pro– vince. Il y vécut des jours ensoleillés. Qui eût cru que. par un horrible retour 'des choses, il .,iendrait un jour y mou- coups de canons à annoncé, à midi, à la population, b tragique ·nouvelle. i\I. Claudel, ai;nbas~adeur de Fran– ce et M. Ma,.c, bourgmestre de 'Brµ– xelles se sont rendus 1u Château Royal de Laeken pou r présenter. letir condoléances à la Reine . • • • A 1G heures, M. Janson, ministre de la Justice, se rendra au château de Laeken et dre-,sera l'acte de décès. * •• De tous les points du globe. nous ssnt parvenus, ce matin, des coups de téléphone et des télégrammes ·: Pa1·is, Berlin, •Chicago veulent connaître des détails du ttépas soudain de celui qui était, par l'univers entier, un modèle, de brovure et d'hot1neur. Les journaux étrnngers ont délégué des envoyés spéciaux qui sont arrivés à Namur par train ou par auto battant des records ionuis de vitesse. Tous les regards de l'unirnrs sont tournés vers notre cité : honneur com– b-ien pénible. L'émotion universelle sal~è 1e Roi-Chevalier. héros -de légande– do:tlt le nom restera dans l'histoire com– me un symbole de sublime grandeur. Communiqué dù Ministère de l'Intérieur au Gouverneur de Namur rir. v_ictime des riches et. sauvages Un terrible ' accident dans lE;s rochers beautes pe sa nature... de Marhes-les-Dames où il était allé Sitôt que le corps de Sa Majesté fut s'exèrcer dans son sport favori a coûté retr.ouv.é, il . fu.t transporté dans une la vie au Roi dans la soirée de sa1"""' 4 · des vcitures '. de ·1a Cour. Le garde Wii- Sa Ma iesté a été tuée sur le coup à la met, .M. Hennuy, échevin de Marche-· suite d'une chute. Le corps du Roi a été les-Da.mes. collaliorèrent il ce lug'ubr~ ramené cette nuit au château de Laeken transport. Le corps fut e1iroulé aa'Ï.s · Je' , ous prie, l\fonsiem·· le Gouver~ de& .c\>uv~rtures . et,. vers _3 heures, le. ncur. d;, perter cette triste nouvelle à convoi se mettait e11 route vers Bru- la. connaiss:mce des autorités et des ha– xellea. ·n avait _étê précédé uar une_vôi- ·bitants de votre province. ture errmo.rtànCl~ ·oarop .Ed!llond ½lJ.'°:- ; · Le ministre de l'Intérieur, _1 ton de W1art. .;...:.1_e:_ châte,l'.1ru de. B!·u- Hub. PIERLOT. . _magne ~ qm avait. la p_émble ,mts.s_1on cl# prévenir la Famille Royale. , ·. ~ _La proclamation du Bourgmestre A_: LA POPULATI.ON NAMUROISE S. M. la Reine. fut prévenue, _nous dit-on, vers 5 heures du matin, du deuil brutal qui l'accabl~it. .1 Chers Concitoyens, ' · -~*"!f :Sa Majesté le Roi vient d'être vie• . . D'après les· renseiknements que don:: _füne d'un accident mortel aux portes nent .les -.rapporb officiels, la : version '.de_'la- ville. qui nous 'fut exvôséè sui· lès lièu~ 'dif- " CTette .aonvelle terrifiante remplira fère lêgèi·ement de la i'éalité. Le Roi, :d'une indi.::ible désolation le peuple bel- n'était · pas,- sèldn ces · h:d'orlnation!, _ge "tout entiei·. . . accompagnés ·du comte de ·. Grume. Seul La.. perte que fait le pays est 1m• un serviteur - -çalet de pied - avait ·mense. fait avec lui le voyage de ·Bruxelles et Aux heures angoissantes que vit le l'attèndàït dàhs sa ·. voit11re. C'est lui monde, combien nous était nécessaire qui, inquiet· de l'anormale absence du la présence de guide sûr et expéri:. Souverain. (Sa l\faje~té deyait, le soir, mepté, du Roi Soldat sans peur et sans c I remettre, au Vélodrome d'Hiver, à B,ru- reproche entouré de la vénération uni• xelles, un « Prix du Roi >), donne verselle, de ce vél'itable Père rérartis- . ·,1 l'alarme et prévint le,' Palais Royal. sant avec un égale affection sa sollici- Mais les circonstances de l'accident tude sur tous ses enfants et dans tous :1 sont bien ,établies : Bloc de ro<;,hér se l~s do1:1aines, attentif_ à toute~ les mi- détacbant, frapp@.nt le monarque à . la s~r!lS, a toutes le~ souff!·ances. a la solu– . j;êtè l'entraînant dans une chute for- tion des problemes mnombrables et """'" ·i mid~ble, . jusqu'à. q-Ûelques dibaines :de ~omplexes qu~ 'J.•OSe l'administration • mètres de ta route: - ·' , . . s_ag-e et avertie d'un pays comme le ,. - Selo~ ··.les même~ -~our~èi offi~ielÎ~~. nôt~e. . _ on .déclare ·qu'.pi1,e ,excursion d'alpinis~, · _Les .~xpre&s10ns man(!uent J?OUr ~e- . •,me deva:it .:avoh: lieu -ce. dimanche dans cnre l ~tendue du malheur qm afflige . ·les rochers- ·de. N1.aieh~-les-Damer,. . ·, · la B_elg1que. . . J... ·. C'.,,:;t la -répétitiQI) ,de l!ascenlàiQ\1 d~mv . Soyons cependant vaillants et coura• jourd'hui · que Je Rpi ~taW venu_ faire g_e1.1~ devant l'épreuve. ·•:hier ap1'ès-.midi. · · . Qùe tous les Belges, unis dans le ... .~ /. · ; . \nalbeur, ai ent foi dans l'avenir. ·Lès inagfatrats · instr~~te~rs - ·a1 ~r.ês ·meu protège la Belgique ! la i·econstitution 'du terrible drame - Le Bou1·gmestre, ont regaj,'(-rié . Namu:r av;rnt midi. Les Louis HUART. 1·estiges ' de : la --èatal,ltrophe : ,. casquette, 'lorgnon~ et. sac . du Roi: ont ét6 déposé,; :uu Palais. de Justice. · · . •• , Vers 9 heures 30, nous rema.r- 1 ,~uons sur le.s lieux de l'accident : \[~l. Verhaegen , Procureur du Roi, ~hilippart et Dernoulin , juges d'in s– ' ' motion, Hu.art, bourgmestre et dé– '1 uté de Namur, Mathieu, député d:: ·\Jamur, Materne, bourgmestre· de f-a.mbe. · ' . _, Peù a.près > artiv_aienf le - sénaite.ur· ijiguet . et . le ,dép1,1té. Bpvesse. . . - '• .. . .-. Télégramme du Bourgmestre Huart à la Reine Sa Majesté la Reine, Palais de Laeken-Bruxelles, Vivement émue par la mort de son Roi, la population namuroise, unanime dans l'expression de ses sentimènts, offre à Sa Majesté la Reine, l'hommage de ses condoléances profor.èément at– tristées. Le Bourgmestrè, Louis HUART. Ùn . télé.c;;ramme de M. le Bourgmestre ~au duc et à la duchesse de Brabant -· ·. · .... A Bru-selles,c : .. u.ne · .- ~,iln~ . de :/tdt'<~. Hua:rt, bourgmestre de Namur, a r

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